Les 5 clés pour chasser votre peur de l’entretient d’embauche !

Les 5 clés pour chasser votre peur de l’entretient d’embauche !

Les mains moites, une boule au ventre et un stress qui ne vous quitte plus. Qui à l’approche d’un entretient d’embauche n’a jamais ressentit ces signes de trac ? Le stress et le manque de préparation peuvent vous amenez à « rater » votre passage devant le recruteur.

 

chasser votre peur

 

Mais rassurez vous, dans cet article vous trouverez quelques conseils très simple pour canaliser votre stress et reprendre la pleine possession de vos moyens.

 

1) Les 3 premières minutes

Selon Anne-Françoise Chaperon, psychologue et auteur du livre « 100 réponses sur le stress ».

« En général, le stress dure trois minutes, après quoi on est trop concentré sur ce qu’on doit dire pour laisser de la place aux pensées négatives »

Lorsque vient la première question, celle qui consiste généralement à vous présenter, le niveau de stress atteint des sommets.

Plus vous saurez ce que vous allez dire, plus vous aurez un sentiment de contrôle et moins vous aurez peur. Afin d’éviter un relent de stress en cours d’entretien, préparez-vous également aux questions pièges liées aux détails de votre CV ou à un parcours atypique.

 

2) Se mettre en condition

Pour mettre toutes les chances de votre coter le jour de l’entretient, vous devez faire tout votre possible pour garder l’esprit clair, zen.

Arrivez en avance, éteignez votre téléphone, concentrez-vous sur l’objet de l’entretien et respirez profondément.

Selon les spécialistes, c’est dans la respiration que repose en grande partie le secret de la « zénitude ». Le fait de s’asseoir, de caler son dos, de respirer par le ventre et de détendre les épaules fait diminuer la peur d’environ 40 % selon les psychologue.

 

3) Bloquer la peur avec des choses concrètes

Malgré votre préparation, dès le début de l’entretient la boule au ventre ne vous quitte pas. Concentrez-vous alors sur le bureau de votre interlocuteur, sa poignée de main, chacune de ses questions. En se focalisant sur des choses concrètes dans le temps présent, il n’y a plus de place pour la peur.

Et si le trac persiste, quoi de mieux que de le poser clairement sur la table pour s’en débarrasser ? N’ayez pas honte d’avouer au recruteur que vous êtes légèrement stressé. En plus de rendre votre stress moins encombrant, cela incitera peut être votre interlocuteur à prendre ce facteur en compte.

 

4) Restez vous-même

En entretien d’embauche, le langage verbal représente à peine 7 % du message que vous passez. Le recruteur s’attache davantage à tout le reste : le para-verbal (ton de la voix, accent ) pour 38%, et le non-verbal ( posture, gestes, mimiques ) pour 55 %.

Tout le reste réside donc dans la capacité à être soi-même. Alors soyez le plus naturel possible. La pire des choses serait de jouer un personnage devant le recruteur ou d’essayer de donner les bonnes réponses.
C’est bien simple, il n’y en a pas. Alors recentrez-vous sur vous-même et faites-vous confiance.

 

5) Utiliser positivement votre stress

Si trop de stress peut être nocif, attention à ne pas faire du déni de trac. Arriver en dilettante, en sifflant ou les mains dans les poches est loin d’être souhaitable. Contrairement au stress qui paralyse, le « stress positif » ou « stress moyen » correspond à cette poussée d’adrénaline qui nous donne de l’énergie et nous rend plus motivé et convaincant quand on s’exprime.

Dosé justement, votre trac peut finalement jouer en votre faveur !

Je vous souhaite le meilleur.

Amicalement.

Guillaume.


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